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  • morningmeeting 15:44 le 21 August 2012 Permalien | Réponse
    Tags : Bane, , Christopher Nolan, cinéma, Révolution Française, Serment du Jeu de Paume, The Dark Knight Rises   

    Batman, Bane et la Révolution Française sont dans un bateau… 


    Disons le tout de suite, cet article n’est pas une critique ciné proprement dite (même s’il y a des spoilers pour ceux qui n’auraient pas encore vu le film). Je me contenterai de dire que j’aime la trilogie, que le numéro deux (The Dark Knight) était exceptionnel, et que ce numéro trois  (The Dark Knight Rises, ou TDKR) est du même niveau (même si je n’ai pas été autant ébouriffé par la mise en scène et les trouvailles techniques, la faute peut-être à des recettes maintenant trop familières après trois épisodes ?). Un ‘bateau’ qui n’a donc rien d’une galère !

    Il s’agit plutôt d’un commentaire politique, car, oui, derrière ses gros sabots de film d’action, ce Batman présente, comme les précédents (voire encore plus), un point de vue social et politique assez développé. Le ‘méchant’ principal, qui répond au doux nom de Bane (le ‘Fléau’), incarne en effet un personnage de terroriste déterminé à faire table rase de la ville de Gotham – jusque là, rien de nouveau me direz-vous, sauf que…

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    • Charlot 15:31 le 28 août 2012 Permalien

      Du beau, du bon Batman, même si j’avais un faible pour le super-héros christique du second volet et si, comme toi, je pense que Nolan n’a pu (ou voulu) finir proprement.
      La bibise!

    • morningmeeting 15:45 le 28 août 2012 Permalien

      Chouette, hein ? On y prend goût. Et dire qu’à une époque je n’allais voir que des films Coréens sous-titrés en Ouzbèke…

    • Charlot 14:12 le 29 août 2012 Permalien

      Temps, paresse et entertainment… On se fait avoir!

    • de COUASNON 14:08 le 28 avril 2013 Permalien

      Hello Marco, moi la scene du tribunal m’a fait plus penser a Fouquier-Tinville ou aux tribunaux revolutionnais des debuts du marxisme ou a la revolution culturelle de Mao’ J’ai pas de references artistiques en tete mais le Serment du Jeu de Paume, cela evoque pour moi les debuts de la Revolution, idealiste, pas sanglante ni terroriste. c.est la « belle »Revolution, celle des debuts. Alors, on peut y voir une Terreur en germe mais cene seront pas les memes acteurs politiques.

      Pour le cote US? J’avoue avoir ete surpris par cette thematique de la revolution anti-riches ds un blockbuster americain. Au-dela des faiblesses que tu decris, notre perception de la resonnance de ce theme dans la societe americaine est-elle la bonne? Les US sont-ils vraiment cette nation encore petroe de certitudes sur ce point comme sur d’autres (role de gendarme du monde, attitude messianique…) ‘ ce film interroge non seulement les americains mais egalement la maniere dont nôus les voyons, et en particulier le manque de nuances que les medias francais apportent a leur analyse sur eux.

      Bon, voila, c’est dimanche, j’arrete…

      Pierre.

  • morningmeeting 21:37 le 26 October 2011 Permalien | Réponse
    Tags : cinéma, Drive, Hana-Bi, Nicolas Winding Refn, Ryan Gosling,   

    « Arrête ton char, Ryan ! » : chronique expéditive de Drive, de Nicolas Winding Refn (2011) 


    Pas terrible, ce film, malgré quelques passages et ambiances inspirés. Des longueurs, des maladresses, et une musique relou qui ne fait que souligner lesdites longueurs et faiblesses. Après renseignement, j’apprends que certains titres ont été signés par un certain Kavinsky. C’est le nom d’artiste d’un musicien/DJ bien de chez nous qui s’est mis en tête de recréer un son typiquement années 80 (néo-disco jouée sur des synthés tout pourris…).

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    • brother ben 00:23 le 27 octobre 2011 Permalien

      Sévère mais juste!

      Le nom du post est bien trouvé, il semble que le « riant » Gosling devrait lever un peu le pied, actuellement à l’affiche de 3 films en même temps, l’omniprésence du blondin provoquerai presque l’écoeurement…

      On peut le trouver FOU, STUPIDE ou en tomber AMOUReux mais dans sa COURSE à la volée dans LES MARCHES DU POUVOIR, Ryan devrait peut être choisir ses rôles avec plus de soin.

      A voir tout de même: « Danny Balint » d’Henry Bean .2001; ou l’interprétation (d’aprés une histoire vraie) d’un juif qui adhère aux théories du KKK.

      PS: Plus souvent des chroniques ciné dans MM. 🙂

    • morningmeeting 08:43 le 27 octobre 2011 Permalien

      Merci pour ce commentaire joliment rédigé, qui vaut largement mieux que mon article original ! La critique ciné, ça m’a pris comme ça… mais c’est vrai que ce n’est pas la ligne habituelle de Morningmeeting (tu as noté le nouveau design, au fait ?).
      Note, cela dit, que je me suis abstenu de critiquer frontalement Ryan Gosling : j’ai l’impression que c’est peine perdue. Soit tu appartiens au genre masculin et tu fais la gueule devant ce blondinet poids plume (surtout si tu es brun, grand et baraqué), soit tu es du genre féminin et tu adooore. On dirait qu’il n’y a pas de juste milieu !

    • Caro 09:25 le 27 octobre 2011 Permalien

      Petit oubli de « Brother Ben »: il a tellement aimé la musique, qui lui rappel les années 80 de Madonna, qu’il a téléchargé l’album!!

      En tout cas, on est d’accord sur un point: super les chroniques ciné!!

    • morningmeeting 09:37 le 27 octobre 2011 Permalien

      Là il me déçoit un peu… J’aime les sons « vintage », y compris certains des années 80 pourtant lourds en synthés (post-punk, cold-wave, new-wave…), mais là, le côté disco, c’était un peu trop…

      Au fait, quel est ton avis sur Ryan Gosling ? 😉

  • morningmeeting 23:14 le 23 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : apocalypse, écologie, , cannibalisme, cinéma, Cormac McCarthy, , John Hillcoat, La route, , The Road, truites   

    Apocalypse, cannibalisme et truites : The Road, Cormac McCarthy 


    Nous changerons bientôt de décennie, l’an 2000 est clairement une chose du passé, on pourrait penser que les peurs et les phantasmes millénaristes sont derrière nous, et pourtant jamais l’Apocalypse ne s’est aussi bien portée. C’est particulièrement vrai à Hollywood. On pense à tous ces films sortis ces dernières années, parmi lesquels Le jour d’après, Prédictions, ou encore 2012

    Bientôt sur nos écrans, The Road (La route), adaptation du roman de Cormac McCarthy paru en 2006 dans sa version originale. Un roman qui a reçu de nombreux prix (dont le Pulitzer), une adaptation ciné qui ne peut qu’intriguer. Un acteur principal généralement convaincant (Viggo Mortensen, magistral chez Cronenberg : A History of Violence, Les promesses de l’ombre), une bande-son composée par les meilleurs musiciens australiens qui soient (Nick Cave et Warren Ellis, compagnon de route de Nick Cave au sein des Bad Seeds et violoniste du trio Dirty Three), un précédent ouvrage de Cormac McCarthy porté à l’écran par les frères Cohen avec brio (No Country for Old Men)… c’est presque trop d’ingrédients du succès réunis à l’avance.

    Pour me faire une idée, je suis donc allé lire The Road dans le texte, quelques jours avant la sortie du film en salles (le 2 décembre en France). (Lire la suite…)

     
    • Mestigot 18:19 le 27 novembre 2009 Permalien

      Un livre parait-il magnifique. Sur la Wish-list depuis quelques temps déjà. Mais il sera hors de question de voir le film avant le livre. ^_^

    • morningmeeting 18:32 le 27 novembre 2009 Permalien

      @Mestigot : Le livre est fortement recommandé, en effet ! Et mieux vaut lire avant de voir… Le ressort exercé par l’horreur sur l’imagination vierge est très puissant… J’ai peur que le film ne propose qu’une interprétation « littérale », voire déjà-vue, de l’horreur décrite dans le livre (quelque part entre Mad Max et toute la foule de films d’horreur ou post-apocalyptiques). D’un autre côté, la présence de Viggo Mortensen et la bande-son de Nick Cave et Warren Ellis sont de belles promesses… A suivre !

    • Manuchon 19:25 le 28 novembre 2009 Permalien

      A noter qu’un autre film du même réalisateur devrait sortir en même temps dans les salles françaises avec quelques années de retard (le film date de 2005) « the proposition », western australien sombre dont le scenario et la musique ont été écrit par Nick Cave. Sortie dans les salles le 16 décembre.

    • morningmeeting 19:39 le 28 novembre 2009 Permalien

      @Manuchon : exact, j’ai découvert à cette occasion que le duo Nick Cave/Warren Ellis n’en était pas à sa première fois ! Je ne savais pas que John Hillcoat était aussi le réalisateur de The Proposition. C’est la « Australian connection »…
      Cave et Ellis ont aussi fait la B.O. de L’assassinat de Jesse James. Les trois albums sont en écoute sur Deezer, mais curieusement il a un bug sur The Road, je n’ai pas réussi à l’écouter jusqu’à présent…

    • morningmeeting 18:36 le 30 novembre 2009 Permalien

      Ca y est, l’écoute sur Deezer semble enfin fonctionner. J’ai mis le lien dans le corps de l’article, et ici également.

  • morningmeeting 11:25 le 16 March 2009 Permalien | Réponse
    Tags : cinéma, L'Armée des Ombres, Lino Ventura, ,   

    Je ne courrai pas. 


    Lino Ventura dans l'Armée des Ombres

    Ce matin, comme d’autres matins, le métro est à quai, à dix mètres de moi.

    La sonnerie retentit, il s’apprête à repartir.

    Comme à chaque fois, je pense à l’ingénieur Philippe Gerbier (Lino Ventura, inoubliable en résistant dans l’Armée des Ombres de Jean-Pierre Melville), et, même si j’ai un peu honte de la comparaison, comme lui, je me répète dans ma tête, « je ne courrai pas ».

    Comme lui, un coup je cours, un coup pas.

     
  • morningmeeting 10:52 le 26 February 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , , cinéma, Kanzo Senseï, , Shôhei Imamura, versatilité, Wu Ming   

    Bref éloge de la « versatilité » 


    Kanzo Senseï (Dr Akagi)

    J’ai terminé il y a quelque temps la lecture de Guerre aux humains, un roman de Wu Ming 2 (pseudonyme d’un auteur italien appartenant à un collectif d’artistes anonymes, dénommé Wu Ming, évoluant dans la mouvance alter et underground). Le titre fout la trouille, mais le bouquin est assez drôle, bien qu’inégal. Le style est parfois un peu plat ou bancal (ou est-ce la traduction ?) et les idées fumeuses (ou est-ce les outrances alter ?), mais on y trouve de très belles perles.

    Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous la « philosophie de vie » d’un des personnages principaux : (Lire la suite…)

     
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