Tagué: Takeshi Kitano Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • morningmeeting 21:37 le 26 October 2011 Permalien | Réponse
    Tags : , Drive, Hana-Bi, Nicolas Winding Refn, Ryan Gosling, Takeshi Kitano   

    « Arrête ton char, Ryan ! » : chronique expéditive de Drive, de Nicolas Winding Refn (2011) 


    Pas terrible, ce film, malgré quelques passages et ambiances inspirés. Des longueurs, des maladresses, et une musique relou qui ne fait que souligner lesdites longueurs et faiblesses. Après renseignement, j’apprends que certains titres ont été signés par un certain Kavinsky. C’est le nom d’artiste d’un musicien/DJ bien de chez nous qui s’est mis en tête de recréer un son typiquement années 80 (néo-disco jouée sur des synthés tout pourris…).

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    • brother ben 00:23 le 27 octobre 2011 Permalien

      Sévère mais juste!

      Le nom du post est bien trouvé, il semble que le « riant » Gosling devrait lever un peu le pied, actuellement à l’affiche de 3 films en même temps, l’omniprésence du blondin provoquerai presque l’écoeurement…

      On peut le trouver FOU, STUPIDE ou en tomber AMOUReux mais dans sa COURSE à la volée dans LES MARCHES DU POUVOIR, Ryan devrait peut être choisir ses rôles avec plus de soin.

      A voir tout de même: « Danny Balint » d’Henry Bean .2001; ou l’interprétation (d’aprés une histoire vraie) d’un juif qui adhère aux théories du KKK.

      PS: Plus souvent des chroniques ciné dans MM. 🙂

    • morningmeeting 08:43 le 27 octobre 2011 Permalien

      Merci pour ce commentaire joliment rédigé, qui vaut largement mieux que mon article original ! La critique ciné, ça m’a pris comme ça… mais c’est vrai que ce n’est pas la ligne habituelle de Morningmeeting (tu as noté le nouveau design, au fait ?).
      Note, cela dit, que je me suis abstenu de critiquer frontalement Ryan Gosling : j’ai l’impression que c’est peine perdue. Soit tu appartiens au genre masculin et tu fais la gueule devant ce blondinet poids plume (surtout si tu es brun, grand et baraqué), soit tu es du genre féminin et tu adooore. On dirait qu’il n’y a pas de juste milieu !

    • Caro 09:25 le 27 octobre 2011 Permalien

      Petit oubli de « Brother Ben »: il a tellement aimé la musique, qui lui rappel les années 80 de Madonna, qu’il a téléchargé l’album!!

      En tout cas, on est d’accord sur un point: super les chroniques ciné!!

    • morningmeeting 09:37 le 27 octobre 2011 Permalien

      Là il me déçoit un peu… J’aime les sons « vintage », y compris certains des années 80 pourtant lourds en synthés (post-punk, cold-wave, new-wave…), mais là, le côté disco, c’était un peu trop…

      Au fait, quel est ton avis sur Ryan Gosling ? 😉

  • morningmeeting 17:05 le 22 August 2010 Permalien | Réponse
    Tags : Beat Takeshi, , , Gosse de peintre, , , Takeshi Kitano,   

    Exposition « Gosse de peintre », Beat Takeshi Kitano à la Fondation Cartier, Paris, du 11 mars au 12 septembre 2010 


    Hana-Bi débarquait en 1997 sur les écrans français. Grosse claque cinématographique dans la gueule. Takeshi Kitano y gagnait ses galons d’auteur indé (Lion d’or à Venise et une kyrielle d’autres nominations et récompenses), et nécessairement exotique, puisque japonais. J’étais dans ma période japonisante, et Hana-Bi (et avant ce film-ci, Sonatine et Violent Cop) m’apportait également la preuve irréfutable que le Tarantino de Reservoir Dogs et Pulp Fiction, certes doué, n’était rien qu’un sale petit copieur.

    Ce qu’on savait moins à l’époque, c’est que Takeshi Kitano (‘Beat Takeshi’ étant son pseudonyme d’acteur) était avant tout célèbre au Japon comme
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    • emeric 12:11 le 31 août 2010 Permalien

      Un brin trop courte, cette expo. A peine rentré dans l’univers de Takeshi que l’on est déjà dehors. Dommage, mais belle découverte du personnage tout de même. Si Cauet pouvait être aussi créatif, la TV n’en serait que meilleure.

    • morningmeeting 13:58 le 31 août 2010 Permalien

      Cauet vs. Kitano, la comparaison est cruelle… Sinon pour la durée de l’expo, tu as raison. Toutes les expos que j’ai vues là-bas étaient agréables à parcourir, mais un peu brèves (Rock’n’ Roll, David Lynch et Kitano, donc). Je crois que c’est aussi lié à la Fondation, à l’architecture du lieu et aux choix de scénographie. Ils privilégient la mise en valeur de quelques pièces (pour tirer le maximum d’effets de l’espace vitré du rez-de-chaussée notamment), plutôt que la densité.

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