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  • morningmeeting 16:28 le 30 June 2010 Permalien | Réponse
    Tags : Daniel Miller, Depeche Mode, , Fad Gadget, , Mute Records, Mute: Audio Documents, , , , , , , The Normal, Yazoo   

    « Mute: Audio Documents », le meilleur de Mute Records de 1978 à 1984 


    Les petits bouquins de l’encyclopédie de poche Que-sais-je ? font le tour d’un sujet en 128 pages. Le label Mute Records, lui, fait le tour de tout ce que le rock et la pop ont produit de meilleur, hors des sentiers battus, de 1978 à 1984, en 128 morceaux.

    Mute Records est un label fondé en 1978 (excellente année au demeurant), par le non moins excellent Daniel Miller. En pleine période post-punk, Daniel Miller applique à la lettre le principe du Do-It-Yourself (DIY): « all you need is an idea » – « la seule chose dont on ait besoin, c’est d’une idée ». (Lire la suite…)

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  • morningmeeting 10:40 le 11 September 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , , , cut-up, Depeche Mode, , , Music for Masses #2, Music for the Masses, , Nicolas Juillard, Palais de Tokyo, , William S. Burroughs   

    La musique pour le peuple ! – Nicolas Juillard au Palais de Tokyo, du 1er au 30 septembre 2009 


    Music for Masses #2, Nicolas Julliard - (c) Palais de Tokyo 2007

    Nicolas Juillard, jeune artiste français établi à Taipei, expose Music for Masses #2 au Palais de Tokyo jusqu’au 30 septembre. Une œuvre présentée dans la rubrique « Répondeur » de la newsletter du Palais de Tokyo.

    Le concept de Music for Masses #2 : un dispositif-machine capte les ondes FM en transit dans l’espace public et en restitue des bribes, sous la forme d’un flux sonore continu mais chaotique, également décrit comme un « chant dada médiatique ». La note de présentation de l’œuvre évoque les travaux d’expérimentation sonore de Brian Eno et d’Erik Satie. Le résultat, on s’en doute, est assez déroutant.

    L’œuvre est accessible sur internet, diffusée sous la forme d’un podcast, utilisé ici comme  forme moderne du répondeur téléphonique. Au-delà de la référence à Eno et Satie, cela m’inspire plusieurs remarques. (Lire la suite…)

     
    • nicolas juillard et le NSSG 13:33 le 20 septembre 2009 Permalien

      Bonjour, et merci pour cette présentation de la pièce.
      Nous tenions juste à vous signaler qu’il y a un deuxième « texte-manifeste » à lire sur le site du palais de Tokyo, qui répondra à plusieurs de vos interrogations
      Nous nous excusons pour cette présentation complexe et peu lisible due à des raisons de mise en page web indépendantes de notre volonté. A l’intérieur de la rubrique en savoir plus, vous trouverez après la notice, un deuxième redondant en savoir plus*(en gras) qui vous permettra de lire le texte du Nagazi-Spectrums-Search-Group : collectif à géométrie et à temporalité variable, spécialisé en réminiscences visuelles et sonores… …Pour dépêche mode et le résultat sonore ce sera entendu en revanche pour le cut up l’allusion est intrinsèque à l’un de nos commentaires sur la génération X…
      Le Nagazi-Spectrums-Search-Group ne comptant pour le moment, pas de critique ou d’historien de l’art parmi ses membres, le référencement pourra peut être vous apparaître superficiel voir totalement absurde, mais dans l’immédiat nous travaillons surtout à développer une réalité plastique à notre projet. Le texte à multiples entrées et renvois, proposé n’est qu’une architecture-squelette que nous ferons évoluer de manière individuelle ou collective au fil des manifestations. Chaque membre étant susceptible de réécrire totalement la définition de ce groupe « informe » à chaque nouvel étape de sa recherche. Plus important encore pour approcher le propos du NSSG, le groupe se fout de la cohérence identitaire et historique, la datation et l’incarnation étant laissé totalement libre, chaque individu s’identifiant temporairement Nagazi peut revendiquer la création du collectif en son nom à un moment donné de sa production. L’historique de la structure est ainsi susceptible d’être constamment modifié voir nié par ses membres même…
      Ainsi pour Juillard, (NDLRR invité par le Palais avant de rejoindre le groupe) si vous vous référer au texte, la datation estnparticulièrementt confuse, il nous dit que le NSSG serait apparu après l’exposition foehny de Glassbox à la CIUP, puis plus loin lors d’une résidence au Québec ou il aurait vécu ou du moins identifier clairement sa première réminiscence plastique… Et en définitive c’est de cela dont il s’agit : étudier le phénomène de réminiscence « culturelle » dans sa complexité formelle et temporelle…nous n’avons pas identifier à ce jour de cycle définie pour le dit phénomène, nos premières conclusions après analyses et mise en commun de nos expériences individuelles sont que ses manifestations adoptent un caractère aléatoire et chaotique…

      Ce qu’il faut bien comprendre c’est que le Nagazi-Spectrums-Search-Group ne détient pas la vérité sur son existence, ni même les conditions et les raisons de cette existence…

      Sincères salutations
      le Nagazi-Spectrums-Search-Group

    • morningmeeting 18:39 le 21 septembre 2009 Permalien

      @NSSG : merci pour ces précisions ! Je découvre avec curiosité l’activité de votre groupe et le foisonnement de votre propos ! En effet, le texte auquel vous faites référence explore beaucoup de pistes qui recoupent ou complètent l’interprétation que j’avais faite de l’œuvre elle-même. Ce texte étant difficile à trouver, comme vous le soulignez, pour des raisons de mise en page, voici le lien qui permet d’y accéder directement (document de 3 pages au format PDF) : http://www.palaisdetokyo.com/fo3_content/pdf/nagazi.pdf
      Bien à vous,
      morningmeeting

  • morningmeeting 09:54 le 3 July 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , clip vidéo, Depeche Mode, , , , Sounds of the Universe, Wrong   

    Clip vidéo « Wrong » de Depeche Mode : l’envers de l’envers n’est pas l’endroit… 


    Depeche Mode, Sounds of the Universe

    De leur propre aveu (lire les déclarations de Martin Gore et Andrew Fletcher dans le magazine Noise du mois de juin 2009), les clips produits dans les années 80 par les groupes new-wave (dont Depeche Mode) se signalaient plus par leur esthétique kitsch que par leur contenu provocant (à l’exception peut-être de « Relax », de Frankie Goes to Hollywood, qui mariait les deux…).

    De ce point de vue, Depeche Mode se bonifie avec le temps. Le clip vidéo de « Wrong », premier single de leur dernier album en date Sounds of the Universe, est d’une noirceur et d’une violence qui marque les esprits et fait parler du groupe, trente ans après sa formation (cliquez sur ce lien pour voir la vidéo sur YouTube). (Lire la suite…)

     
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