Tagué: Claude Lévi-Strauss Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • morningmeeting 11:18 le 10 September 2010 Permalien | Réponse
    Tags : Bombay, Claude Lévi-Strauss, , Inde, Mumbai,   

    Bons baisers de Bombay 


    On dit d’ailleurs officiellement ‘Mumbai’, un nom plus ‘local’ que l’anglicisé ‘Bombay’, qui renvoie la ville à son passé colonial… selon le parti régionaliste à l’origine de la réforme en 1995.

    Toujours une étrange affaire que ces voyages d’affaires où ledit voyage dure parfois autant, sinon plus que le séjour lui-même. Et puis, quelle confrontation étrange : assister trois jours durant à des discussions entre jeunes représentants de l’élite de Mumbai, au sujet de parfums et de marques de luxe est forcément déroutant…

    Certes, la ville, l’une des plus peuplées au monde, est aussi considérée comme la plus riche de toute l’Asie centrale et du sud. (Lire la suite…)

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    • Le Poup 00:14 le 13 novembre 2010 Permalien

      Oui, un modèle unique s’installe dans les élites mondiales. Gratter sous la surface? certainement, avant que la démangeaison ne soit telle que l’on doivent s’emporter la peau pour y échapper. Car, à coté (ou dessous) cette couche civilisationnelle uniformisée des élites, de fortes aspirations de l’humanité « d’en bas » à préserver ses personnalités multiples. Et au final un monde plus déchiré qu’il n’y parait.

  • morningmeeting 10:50 le 19 May 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , anthropologie, burqa, Claude Lévi-Strauss, , Islam, , , , , , voile   

    Lévi-Strauss, la burqa et le législateur 


    Qui s’en souvient ? Dans son best-seller Tristes Tropiques, Claude Lévi-Strauss, disparu il y a quelques mois, avait un avis bien arrêté sur la burqa. Le livre se conclut en effet par un « Retour » (titre de la neuvième et dernière partie) en forme de détour par une comparaison argumentée de trois grands systèmes religieux : bouddhisme, christianisme et islam. L’auteur raconte notamment, au chapitre XXXIX, ses pérégrinations dans le Pakistan des années 1950. L’Islam en prend pour son grade… (Lire la suite…)

     
    • jlbaque 12:10 le 19 mai 2010 Permalien

      Excellente référence d’aller chercher Lévi-Strauss sur cette actualité. Pour ce qui me concerne le débat sur la Burqa est plus symbolique et générique sur les espaces de liberté qui se superposent dans les sociétés démocratiques. Le religieux est secondairement en question et l’Islam certainement dédouané d’un intégrisme qu’il ne porte pas fondamentalement en lui. Je vous invite à laisser un commentaire sur mon Blog: http://jlbaque.wordpress.com/ qui traite ce sujet dans un article se situant plus sur le terrain relationnel et psychologique (dimension sociale d’intégration) que sur le plan religieux forcément délicat à aborder car nous touchons aux croyances d’autrui et que ces dernières méritent un certain respect.

    • morningmeeting 12:45 le 19 mai 2010 Permalien

      Bonjour jlbaque et merci pour la visite et le commentaire. Vous avez raison, le débat tourne autour des libertés (au pluriel, ce qui complique la tâche) et pas seulement religieuses. Religion, opinion, droit des femmes, égalité… on s’y perd. Et trancher sur un plan (comme le fait Lévi-Strauss, d’une certaine manière, sur le plan religieux et social) peut être lourd de conséquences sur les autres plans. Maintenant, il faut bien que le législateur prenne position, puisqu’il s’est engagé là-dedans…

  • morningmeeting 23:24 le 17 January 2010 Permalien | Réponse
    Tags : betteraves, Candide, Claude Lévi-Strauss, , , Nègre de Surinam, , Voltaire   

    Lévi-Strauss et moi dans un champ de betteraves 


    Il n’est jamais trop tard pour bien faire, à ce qu’il paraît. Pas trop tard, donc, pour s’attaquer aux quelques 501 pages de Tristes tropiques, le best-seller littéraire de Claude Lévi-Strauss.

    J’y relis cette phrase, qui ressuscite un souvenir de texte étudié en classe de lettres, ou de citation commentée lors d’un devoir sur table :

    « L’humanité s’installe dans la monoculture; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. » (p.37)

    Plus de cinquante ans après, les analyses de Lévi-Strauss sonnent toujours aussi juste, voire davantage, comme lorsqu’il se voit confronté à

    « (…) une humanité saturée de son propre nombre et de la complexité chaque jour plus grande de ses problèmes, comme si son épiderme eût été irrité par le frottement résultant d’échanges matériels et intellectuels accrus par l’intensité des communications » (p.26)

    (Lire la suite…)

     
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