Satori césaréen


Jack Kerouac - Satori in Paris

Satory est un quartier de la ville de Versailles dans les Yvelines. Satori signifie, dans le bouddhisme zen, « éveil spirituel ». Une expérience déterminante qui engendre une forme de compréhension durable, une sorte d’illumination du sens qui génère des effets permanents. Un terme que Jack Kerouac s’est approprié pour décrire certaines de ses expériences initiatiques personnelles (Satori in Paris, livre qui raconte son voyage en France à la recherche de ses origines bretonnes).

Exemple de (mini) Satori : ai écrit il y a quatre jours un article sur le cornuto. Ai vu ce week-end des bribes d’Astérix aux Jeux Olympiques de Thomas Langmann (impérissable daube). Ai cherché tout à l’heure des précisions sur la citation « Tu quoque, fili ». Suis tombé sur le passage suivant dans la Wikipédia (c’est moi qui mets en gras) :

J. Russell, relevant des attestations d’un καὶ σύ apotropaïque sur des mosaïques et des bas-reliefs, voit dès lors, dans les mots de César mourant, l’équivalent du « signe des cornes ». Le dictateur trahi ne manifesterait nullement son émotion ou sa surprise. À son « fils » indigne, il laisse pour dernier message : « Je t’en souhaite autant, mon garçon !» Avouons que l’explication est non seulement séduisante, mais plus conforme à ce que nous savons du caractère du divin Jules…

Est-il encore besoin de croire au hasard et aux coïncidences ? Un Satori pareil, ça vous met la journée en joie !

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