http://morningmeeting.fr : nouveau “Home, Sweet Home” pour Morningmeeting !
A partir d’aujourd’hui, Morningmeeting est désormais hébergé sous son nom de domaine propre : http://morningmeeting.fr
L’ancienne adresse http://morningmeeting.wordpress.com continue d’être valide, mais en tant qu’adresse secondaire (elle redirige simplement vers l’URL principale).
» Vous pouvez donc mettre à jour vos signets, marque-pages, lecteurs RSS, etc.
Pour l’instant, le contenu et les archives restent identiques, inchangés à la virgule près, mais le fait d’avoir un nom de domaine en propre ouvre la possibilité d’une refonte plus poussée du site dans les semaines à venir – à suivre, donc…
Morningmeeting, le Bilan 2009
Revenir sur l’année finissante, c’est une chose qui se fait, paraît-il. Si on ajoute à ça que ce blog fête quasiment sa première année d’existence, le moment est donc parfaitement choisi pour un premier bilan…
Ce blog, en 2009, c’est un peu plus de 21 000 pages vues, 70 articles, et 231 commentaires.
Top 3 des articles les plus consultés
- Indochine : La République des Meteors
- En ce moment : exposition “Our Body : à corps ouvert” à l’Espace Madeleine, Paris
- Un quart d’heure après Le Grand Monde d’Andy Warhol…
Top 3 des articles les mieux “notés”
- Artmeeting #003 – Nick Grey : “Renouer avec la notion de plaisir pur en musique”
- “Mon nom est Ensor. James (art) Ensor” : James Ensor au Musée d’Orsay, Paris
- Clip vidéo “Wrong” de Depeche Mode : l’envers de l’envers n’est pas l’endroit…
Top 3 des articles les plus commentés
- Les autocollants de la RATP, ou comment prendre les usagers pour des cons en une leçon
- Un quart d’heure avant Andy Warhol
- Débat Internet et création : quelqu’un peut-il allumer la lumière, SVP ?
Top 3 des articles qui gagneraient à être plus lus (catégorie 100% subjective)
- Pleure pas, Martine…
- Ere du faux, art du faux
- Apocalypse, cannibalisme et truites : The Road, Cormac McCarthy
Bonnes fêtes à tous, et à bientôt pour de nouveaux billets, chroniques, entretiens…
Bref éloge de la “versatilité”

J’ai terminé il y a quelque temps la lecture de Guerre aux humains, un roman de Wu Ming 2 (pseudonyme d’un auteur italien appartenant à un collectif d’artistes anonymes, dénommé Wu Ming, évoluant dans la mouvance alter et underground). Le titre fout la trouille, mais le bouquin est assez drôle, bien qu’inégal. Le style est parfois un peu plat ou bancal (ou est-ce la traduction ?) et les idées fumeuses (ou est-ce les outrances alter ?), mais on y trouve de très belles perles.
Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous la “philosophie de vie” d’un des personnages principaux : Lire la Suite…
Second meeting : de l’origine de “Chaque jour il m’arrive quelque chose…”
Rendons à César ce qui appartient à César… Aujourd’hui, un peu plus d’explications sur ce blog et notamment le slogan “Chaque jour il m’arrive quelque chose…”. Lire la Suite…
Satori césaréen

Satory est un quartier de la ville de Versailles dans les Yvelines. Satori signifie, dans le bouddhisme zen, “éveil spirituel”. Une expérience déterminante qui engendre une forme de compréhension durable, une sorte d’illumination du sens qui génère des effets permanents. Un terme que Jack Kerouac s’est approprié pour décrire certaines de ses expériences initiatiques personnelles (Satori in Paris, livre qui raconte son voyage en France à la recherche de ses origines bretonnes).
Exemple de (mini) Satori : ai écrit il y a quatre jours un article sur le cornuto. Ai vu ce week-end des bribes d’Astérix aux Jeux Olympiques de Thomas Langmann (impérissable daube). Ai cherché tout à l’heure des précisions sur la citation “Tu quoque, fili”. Suis tombé sur le passage suivant dans la Wikipédia (c’est moi qui mets en gras) :
J. Russell, relevant des attestations d’un καὶ σύ apotropaïque sur des mosaïques et des bas-reliefs, voit dès lors, dans les mots de César mourant, l’équivalent du « signe des cornes ». Le dictateur trahi ne manifesterait nullement son émotion ou sa surprise. À son “fils” indigne, il laisse pour dernier message : « Je t’en souhaite autant, mon garçon !» Avouons que l’explication est non seulement séduisante, mais plus conforme à ce que nous savons du caractère du divin Jules…
Est-il encore besoin de croire au hasard et aux coïncidences ? Un Satori pareil, ça vous met la journée en joie !


